Vous n’en pouvez plus n’est-ce pas? Bande de petits cochons pervers… Voilà pour vous…
Tu m’as prise la, sur le pas de la porte, dans les marches. Tu n’avais même pas enlevé tes bottes. Tu portais ton chandail Anarchie (mon préféré) et tes pantalons carottés bleus (tu sais que je les aimes, ils sont facile a enlever). Donc, tu es entré dans un coup de vent et tu m’as soulevé avec une force que je ne te connaissais pas. Mais c’est lorsque tu m’as plaqué violemment sur le mur que le plaisir a vraiment commencé. Tu m’y as tellement poussé fort que je me suis cogné la tête sur le mur. Tes lèvres parcouraient mon cou, tes mains se déplaçaient sur mon corps comme si tu voulais me le voler. Tes ongles, quoi que très courts, arrivaient a m’arracher de petits lambeaux de peau de mon dos. Tu me pris soudain à la gorge, ta main serrant juste assez pour me laisser échapper de petits gémissements d’excitation, et tu me ‘’força’’ à me mettre à quatre pattes dans les escaliers. J’étais toute chaude et humide. Ta bouche explora mon dos descendant doucement jusqu’à mes fesses. Ta langue léchant mon anus doucement jusqu’à ma chatte très humide. Ta langue me pénétrait de sa douceur rugueuse se tortillant comme un serpent agonisant Je me suis retourné pour voir ton visage, mais surtout pour mieux enlever ton pantalon calomnié par une grosseur attirante… J’ai pris ta verge dans mes mains pour la faire glisser doucement sur ma chatte. Tu devenais dur! Si dur que je ne pu résister à l’envie de te sentir en moi. D’un seul coup, ta verge me pénétra violement. Chaque coup de bassin de ta part, mes yeux se révulsaient et tu me défonçais comme jamais. Mes gémissements n’en étaient plus, je hurlais de plaisir. Mes pieds se tordaient pour retenir mon orgasme et mes ongles étaient tellement enfoncés dans ta peau, qu’un fin filet de sang commençait à perler dans ton dos. Encore une fois, tu me projetas sur le mur avec rage, pour me remettre à quatre pattes. Maintenant, c’est toi qui me déchirais la peau tout en me défonçant à chaque coup. ‘’PLUS FORT!! JE T’EN PRIT, N’ARRETE SURTOUT PAS !!’’ À ces mots je te senti devenir si gros en moi. Tu avais de la difficulté a me pénétrer tant ma chatte te repoussait de plaisir. ‘’MON DIEU… PITIÉ ARRETE PAS… PUTAIN QUE C’EST BON!! C’est à ce moment que d’une main tu me tiras la crinière et de l’autre tu me frapais les fesses. Je ne contrôlais plus rien. Tu me dominais et putain que c’était bon!! Je voulais voir ton visage… J’ai alors prit les commande. Juste pour t’agacer je me laissais pénétrer très doucement. Puis, moi-même incapable d’attendre, j’y allai de plus en plus vite. Tu es si beau quand tu as du plaisir. On dirait que tu es enragé. D’ailleurs, cette rage, tu ne pouvais plus la contenir puisque tu te remis à me foudroyer violement. Tu te mis à gémir, puis à crier. Tous les deux au même rythme rapide et violent. La peau de ton dos semblait avoir passé au ‘’blender’’ mais je continuais à y enfoncer mes griffes. Ta main sur ma gorge tu m’as demandé ‘’es-tu prête?’’ sans avoir le temps de répondre, tu me donna 8 ou 10 coups si fort que tu as du couvrir mon visage pour ne pas que les voisins croit que tu me tue (lol). Tu as eu a peine le temps de te retirer que tu me giclais au visage dans un ultime cris…PUTAIN !!! TES UN DIEU!!!!!!