La servante noyée, le bouffon pendu et la tigresse suicidée
Il était une fois une richissime jeune femme vivait dans un château avec tous les luxes possibles sauf peut-être celui de trouver mari convenable. Elle allait et venait dans son château avec, chaque soir dans son lit, un nouvel amant. Ses amants se succédaient entre ses belles petites jambes, depuis plusieurs années sans toutefois jamais s’intéresser au point de vouloir lui jurer fidélité jusqu'à la mort. Au contraire, ils ne juraient que par son abondante poitrine.
Il faut dire que la jeune femme était fougueuse tel une tigresse en cage… Un mot de trop, un geste déplacé et attention la voila qui partait dans une colère inimaginable.
-chaque jour une nouvelle déception, se disait-elle, mais quand trouverai-je quelqu’un qui daigne comprendre que je suis ce que je suis et je n’y peux rien…
Cependant cher lecteur, elle avait trouvé preneur, mais la pauvre Tigresse enragé par tant de déception, ne voyait qu’en cet homme un bouffon, une sorte de jouet dont on se lasse rapidement. Le Bouffon, lui, n’en pouvait plus de cette interminable attente, lui aussi voulaient la farcir de son membre si bien entraîné par tant d’année de phantasme. Non seulement cela, mais il voulait lui volé son cœur. Il avait depuis déjà trois longue années dépensé fortune corps et âme pour la Tigresse. Il était empreint d’une tristesse insondable, causé par l’abnégation totale envers la Tigresse intouchable.
-Comme j’aimerais qu’elle m’appartienne, qu’elle soit mienne, ne serai-ce que le temps que je l’enfourche goulument ou mieux encore pour l’éternité…
La Servante, curieuse de nature, voyait bien le petit manège du Bouffon. Elle trouvait qu’il avait surtout beaucoup de patience d’attendre ainsi un jour qui ne viendrait pas… Mais elle n’avait plus la force d’essayer de l’aider car elle aussi, n’en pouvait plus… Mariée a un homme sans virilité, elle tentait en vain de se trouver quelqu’un qui daignerait la culbuter comme jamais et ainsi la libérer toute la tension accumulé. Tout ce qu’elle souhaitait, était de se faire prendre tel un animal.
Elle avait bien espérée que le Bouffon, gonflé de phantasme aurait pu l’aider, mais, obnubilé par la gigantesque poitrine de la Tigresse il en oubliait tout mais, tout ce qui existait autour. La Tigresse, elle, parlait sans cesse de ses nouveaux amants a la Servante verte de jalousie.
Un jour, on retrouva la Tigresse ensanglantée dans son bain.
Un jour, on retrouva le Bouffon bleuit au bout d’une corde.
Un jour, on retrouva la Servante putréfiée par la rivière.
Tout est bien qui fini bien tout le monde a sa place sans faire de jaloux tout le monde aux enfers plus de place aux espoirs…
J'ai adorer ton texte, franchement... beaucoup de sincérité, beaucoup de passion ... mais, est-ce que je m'accordes toujours trop d'importance?
J'aime vraiment beaucoup, mais je me demande, parce que je veux toujours en savoir trop, si je dois chercher un sens "caché". (Pardonne mon léger manque de compliment mais je vien de me lever; mon cerveau marche 50%)