Elle se regardait encore dans le miroir. Admirant ce que la nature avait si généreusement offert a sa personne. Se touchant et caressant chaque centimètre de sa peau chaude et rosée. Le sourire fendu jusqu’au oreille Elle récitait les mots qu’elles avait appris par cœur. Ce soir, se dit-Elle, c’est mon soir. Quelqu’un entra dans sa loge pour lui annoncer qu’il lui restait quinze minutes avant d’entrer en scène.
Il se leva d’un coup. Il avait décidé que s’en était fini, l’attente était trop longue. Il tira une dernière bouffée de son joint, puis partis en courant.’’ Mon existence aura atteint son apogée ce soir’’, se dit-Il. Transi de froid, Il cherchait a cacher ses tics et tentait de rester calme malgré la tempete en lui. Il entra dans la quincaillerie pour y acheter de la corde. Le caissier lui annonça qu’il fermait boutique dans quinze minutes.
Elle tentait tant bien que mal de se protéger de la pluie. Sous le peu de vêtements qu’elle portait sa peau était rougie par le froid. Son dernier client lui avait permis d’amasser assez d’argent pour avoir un toit sur la tête la nuit prochaine. La voix avait recommencer a lui parler il y avait quelques minutes a peine. Elle lui répétait sans cesse les deux seules phrases qu’elle n’ait jamais dit. ‘’Va, fonce,fais toi plaisir a toi…’’
‘’Tu dois tuer ce soir’’ …
Elle se démaquillait tranquillement dans sa loge, lorsque la porte s’ouvrir brusquement. Paniquée, elle se terra dans un coin de la pièce. Il entra dans un boucan effrayant jetant tout par terre de son bras. Elle se mis a hurler de toute ses force. Il la pris, la coucha de force sur la banquette de sa coiffeuse, et commença le travail. Il arracha d’abord tous ses vêtements, il la léchait partout ou ses yeux se posait, puis l’enfourna avec une tel violence qu’Elle en vomi de douleur. Il était heureux enfin, Elle était a lui. Après l’avoir asperger de tout son ‘’amour’’, il prit la corde, l’enroula autour de son cou et la pendit au lustre et lui disant : ‘’maintenant tu es mienne pour l’éternité…’’ il partit.
Tu dois tuer ce soir, tu dois tuer ce soir, va, fonce, fais toi plaisir a toi, va, fonce fais toi plaisir a toi. Sur le trottoir humide, Elle tâchait de faire disparaître ces voix lorsqu’un client se présenta. MMMmmm… se dit-elle en elle-même, pour une fois ce ne sera pas désagréable. Elle l’accompagna, jusque dans une chambre qu’il venait de louer. Elle commença son travail. Elle le fit d’abord coucher sur le lit, puis retira son pantalon. Elle lui lécha la verge jusqu'à plus soif. Elle le chevaucha tel une lionne affamée durant plusieurs minutes puis, se rendant compte qu’elle allait jouir, elle se leva d’un coup, empoignant son membre gonflé et l’arracha. Voyant sa virilité arracher, Il la regarda intensément avec une quasi compréhension dans les yeux il se laissa faire.Ayant terminer, Elle sortit, fuma une cigarette, puis se trancha les veines sur le coin de la rue.
Tous deux libéré enfin reposez en paix…
Je ne dis jamais ça parce que ça n'arrive quasiment jamais, mais tes textes arrivent à me touché, c'est troublant...